L'homme et ses déplacements

L’homme, debout sur ses jambes, se déplace continuellement. Les animaux aussi me direz-vous ! oui, mais, depuis le début de leur existence, les animaux se contentent de leurs pattes tandis que l’homme possède une imagination fertile et a toujours cherché à améliorer ses moyens de locomotion. Aucun obstacle, aucune frontière, ne peuvent arrêter cette soif d’aller toujours plus loin, toujours plus vite.

A pied :

Les tribus de nos lointains ancêtres se déplaçaient pieds nus. Une découverte en Arménie d’un morceau de cuir enveloppant un avant pied datant de près de 4 000 ans nous permet de supposer que, déjà,  l'individu avait eu l'idée de se protéger du froid. En 1991 dans les Dolomites italiennes à une altitude de 3213m. Otzi est découverte. Cette momie congelée depuis la préhistoire, (des scientifiques ont estimé  qu’elle dormait là depuis au moins 5 300 ans), nous apprend que pour se protéger du froid, l’individu avait prévu un habillement chaud : sous-vêtement et jambières en peau, justaucorps en pelure, grand manteau en fibre végétale, bonnet et chaussures rembourrés de foin. L'homme avait donc un avantage sur les animaux car non seulement il cherchait à se protéger, mais il était capable de confectionner des objets pouvant l'aider à se protéger des conditions atmosphériques.

Hommes en marche 1
Pirogue monoxyles amerindiennes

Sur et sous l'eau :

Les premiers bateaux réalisés dans des troncs d’arbre creusés par des outils en pierre étaient utilisés par l’homme pour se déplacer sur l’eau afin de chasser et pêcher dans le seul but de se nourrir remonteraient dans la période néolithique, et la récente découverte en Crète de dessins de radeaux laisse supposer que des bateaux naviguaient depuis au moins 120 000 ans.

Canoés en peaux, navires égyptiens en roseaux sur lesquels une rame-gouvernail était placée en poupe (arrière du navire) furent les précurseurs de la navigation.

Dans l’Antiquité, les Phéniciens, grands navigateurs de la Méditerranée, ont construit  dans leurs importants chantiers navals, des bateaux ronds propulsés par des voiles et munis de rames utilisées seulement à l’approche des ports pouvant transporter de lourdes charges ainsi que des navires conçus spécialement pour faire la guerre. Les « Drakkars » venus des pays scandinaves mesurant une vingtaine de mètres, également conçus pour faire la guerre, utilisaient à la fois les quinze paires de rames et la voile dont ils étaient équipés pour attaquer les côtes de l’Europe au IXe siècle. 

 

Les galères romaines destinées à la guerre étaient constituées d’une coque renforcée pour les protéger du feu et des projectiles. Elles étaient pourvues de passerelles qui servaient à aborder les navires ennemis. Elles mesuraient environ 50 mètres pour 15 mètres de large et étaient équipées d’une grande voile carrée et de rames actionnées par les esclaves. Une catapulte était embarquée. Des bâtiments plus grands servaient également pour le commerce et naviguaient essentiellement sur la Méditerranée. A la même époque, la Jonque chinoise était un bâtiment très solide. Elle est d’ailleurs encore utilisée de nos jours par les populations du sud-est asiatique.

En 1492, Christophe Colomb quitta l’Espagne avec une flotte de 3 caravelles en direction du continent américain. Sa « Santa Maria » mesurait entre 25 et 27 mètres et comportait trois mâts supportant de nombreuses voiles. Les caravelles étaient surtout utilisées par les Espagnols et les Portugais, tandis que l’Europe construisait de nombreux types de bateaux à voiles, notamment des « Galions » qui étaient de superbes navires de guerre de quatre à cinq mâts, armés de plusieurs canons (jusqu’à 120 parfois) escortés par des navires plus petits (les frégates et les corvettes). D’autres bâtiments suivirent : bricks, brigantins, goélettes, cotres, etc.

Santa maria
Pyroscaphe du marquis claude francois jouffroy d abbans

La découverte de la vapeur en 1690 par Denis Papin dans un premier temps permit au marquis Claude François Jouffroy d’Abbans d’expérimenter avec succès le 15 juillet 1783, Le Pyroscaphe propulsant ses 46 mètres de long et ses 150 tonnes sur la Saône, entre la cathédrale Saint-Jean et l’Ile-Barbe, en 15 minutes, sous les vivats de la foule. Il s'agit en fait d'un des premiers bateaux à aube, mais c'est Robert Fulton qui, en 1807, commercialisa le premier bateau à roues qui allait relier Albany à New-York. Au fils des ans, ces navires à moteur se développèrent rapidement et amorçèrent le déclin des bateaux à voiles.

Des chalands tirés par des chevaux depuis les rives, assuraient le transport des marchandises le long des cours d'eau d'une région à l'autre. Le progrès aidant, ce sera bientôt de larges péniches à moteur qui les remplaceront.

Avec la découverte du moteur à explosion à la fin du XIXème siècle, les premiers paquebots firent leur apparition. Petits au début, ils se montrèrent beaucoup plus efficaces et rapides que les navires à vapeur. Leur tonnage ne cessa d’augmenter pour les transports des marchandises comme on peut le voir dans l’image ci-dessous avec ce porte-containers amarré dans le port de Marseille. Tous les ports, les uns après les autres furent d'ailleurs contraints de s’adapter en s'équipant de grues et monte-charges de dimensions impressionnantes afin de procéder au chargement et déchargement de ces  cargos de plus en plus gros.

Cargo a marseille

 

Petrolier au mouillage dechargeant sa cargaison

Les pétroliers à leur tour deviennent immenses. La majorité d'entre eux ne peuvent plus entrer dans les ports afin de décharger leur cargaison. Cesderniers ont dû s'adapter en créant des terminaux spéciaux qui permettent à ces énormes navires de rester au mouillage et de transférer leurs hydrocarbures à l’aide de pipe-line reliant le navire directement aux immenses cuves de stockage installées dans le port. Ces terminaux permettent d'éviter des incendies ou des explosions comme cela s'est produit plusieurs fois par le passé. La ville de Sète a d'ailleurs connus deux terribles accidents avec "l'Ombrina" qui a pris feu dans le centre de la ville après avoir heurté les piliers du pont de la Victoire le 3 Juillet 1959 et le "Gunny" sur lequel un treuil de 12 tonnes qui se trouvait sur le pont du navire fut projeté en l'air sur une hauteur de 75 mètres à la suite d'une explosion. La coque du navire s'étant ouverte, une acre fumée a envahi tout le port pendant que l'équipage se jetait à l'eau tentant de se sauver. De nombreux blessés et morts ont été recensés autant sur le navire que dans le port, particulièrement parmi des personnes qui aidaient à la manoeuvre (équipage des remorqueurs).

Les passagers n'ont pas été oubliés et ont vu leur confort s'améliorer nettement. Terminés les maigres espaces qui leur étaient réservés dans les bateaux à voiles.  Des bâtiments  sont conçus spécialement pour des croisières en mer, aménagés sur plusieurs étages de cabines luxueuses afin que tous les passagers aient un confort maximum et puissent se distraire pendant toute la durée du voyage : piscine, court de tennis, casino, scène de spectacles, bars, restaurants, patinoire, parc aquatique avec toboggans, parc végétal, etc. sont ainsi mis à leur disposition. Le dernier bâtiment construit par les Chantiers Navals de Saint-Nazaire, "l'Harmony of the seas" vient d'ailleurs d'être mis à flots et si tous les essais s'avèrent concluantst, il devrait effectuer sa croisière inaugurale en Mai 2016 en embarquant 6 300 passagers et 2 100 hommes d'équipage, ce qui représente environ deux fois la population de Clarensac.

Bateau de croisiere a sete
Sous marin drebbel

Qui n’a pas lu dans sa jeunesse « Vingt Mille lieues sous les mers », roman fantastique du Nautilus et de son Capitaine Némo écrit par Jules Verne ? Il semblerait que déjà dans l’Antiquité, selon Aristote, Alexandre Le Grand ait développé un submersible primitif pour des missions de reconnaissance 322 ans avant J.C. et que le premier sous-marin ait été inventé en 1624 par Cornelis Drebbel, physicien hollandais.

Si quelques submersibles sont utilisés civilement pour étudier les fonds océanographiques  ou pour des recherches pétrolifères par exemple, la plupart d'entre eux servent surtout à des fins militaires. A l'heure actuelle, les derniers sous-marins sont propulsés par réacteurs nucléaires et peuvent aujourd’hui, lancer des missiles sur leurs cibles  tout en restant en immersion. Ils peuvent descendre entre 300 et 400 mètres de profondeur, pèsent dans les 2 500 tonnes et embarquent un équipage composé de 75 personnes. N'est pas sous-marinier qui veut. Ce sont en général des hommes jeunes, tous volontaires, la moyenne d'âge étant de 28 ans. Il faut 12 ans pour former un commandant et contrairement aux autres corps d'armée de la marine, les femmes n'ont pas accès à la carrière de sous-marinier.

 

Sous marin francais le terrible

vue du sous-marin français "Le Terrible"

Les navires de plaisance connaissent de nos jours un succès fulgurant auprès des populations qui souhaitent pouvoir naviguer au gré de leur fantaisie durant les périodes estivales. Nombreuses sont les villes qui, pour recevoir et satisfaire ces nombreux touristes, n'ont pas hésité à créer des abris portuaires "dits bases nautiques" avec tous les aménagements nécessaires au bien-être de ces nouveaux nomades.

Nous voici bien loin des premiers radeaux ou troncs d’arbre évidés pour se déplacer sur l’eau !

 

 

 

Port de plaisance a sete

A Cheval

Au début le cheval est essentiellement une proie pour l’homme et,  vers 5 000 ans avant J.C. les peuples nomades de la steppe eurasienne eurent les premiers l’idée de le domestiquer, de même que les Egyptiens, de leur côté, s’intéressaient aux ânes. Ces bêtes furent utilisées dans un premier temps pour le transport des biens et marchandises, pour le travail dans l’agriculture notamment, pour les déplacements des hommes et surtout pour faire la guerre et envahir de nouvelles contrées.

Dans l’Antiquité, les Sumériens utilisaient des rondins de bois pour déplacer de lourdes pierres puis, 3 500 ans avant notre ère, l’idée leur vint de percer un trou au centre d’une forme ronde et d’y placer un axe. Ils venaient d’inventer la roue qui allait bouleverser le transport. Les premières charrettes vont faire leur apparition dans un premier temps avec des roues de disques pleins formés d’un seul bloc. Il faut attendre vers 2 000 ans avant notre ère pour voir les roues à rayons allégeant le chariot. Les charrettes à bras furent alors adaptées pour être attelées à une ou plusieurs bêtes. Le transport hippomobile était né.

En France, dès le Moyen-Âge, des réseaux privés furent créer afin que piétons, cavaliers, coursiers du Roi ou estafettes de dignitaire, messagers laïcs ou religieux puissent amener des lettres à des destinataires éloignés. Ces réseaux seront à l’origine de « La Poste aux Lettres » qui, sous Louis XI, devint une administration d’état structurée. Depuis, la distribution des lettres et des messageries est restée un service public. Louis XI va mettre en place « La Poste aux Chevaux » qui moyennant paiement, devra obligatoirement fournir des chevaux aux courriers de la Poste aux lettres, aux entreprises privées et publiques de transport en commun ainsi qu’aux voyageurs isolés

C’est sous François 1er que le coche fit son apparition suite à l’établissement d’un service public en 1571 avec la création d’une première ligne entre Paris-Orléans. Au tout début du règne de Louis XIV en 1665 Paris et la Province étaient reliés par 43 coches tirés par cinq ou six chevaux et transportant 7 à 8 personnes. Certains départs étaient quotidiens, d’autres avaient lieu une ou deux fois par semaine en raison des distances parcourues. Les chevaux qui trottaient en moyenne de 11 à 12 km/heure devaient être changés tous les 8 km environ et le postillon (homme chargé de conduire les chevaux) ne pouvait pas mener plus de trois chevaux. Au-delà, un deuxième postillon était obligatoire.). Quant au cocher, il avait surtout la responsabilité administrative de la voiture. Il lui appartenait de prendre toutes les décisions. Il était maître de sa voiture comme l’était le capitaine d’un navire.

Coche 2
Turgotine

Les trajets étaient longs et très inconfortables pour les passagers. Il fallait compter 8 jours en hiver et 7 jours en été pour relier Paris à Dijon et 11 jours pour un trajet Paris-Strasbourg après avoir changé 22 fois de chevaux. Les voitures n’étaient pas équipées de frein et dans les descentes rapides, le conducteur devait placer un sabot sous la roue. Des accidents se produisaient assez souvent. Ce n’est qu’à partir  de 1827 que les constructeurs furent obligés par l’article 12 du règlement de 1827, d’installer sur les voitures publiques « une machine à enrayer au moyen d’une vis à pression agissant sur les roues de derrière. Cette machine devra être construite de manière à pouvoir être manœuvrée de la place assignée au conducteur. »

Au XVIIe siècle apparaît la diligence et toutes les messageries seront réunies aux messageries royales exploitées en ferme pour le compte de l’Etat qui prend ainsi le monopole des transports publics. Ces diligenceappelée «Turgotines» ne transportaient que des voyageurs. Le transport des lettres et paquets sera organisé sous la Révolution par décret du 6 décembre 1791 et fonctionnera à compter du 1er janvier 1792.

 

Les Malles-postes, plus stables et plus rapides comportaient à l’arrière un coffre fermé dans lequel correspondances, argent et paquets étaient entreposés ; A l’avant un genre de cabriolet permettait au conducteur de s’assoir et de transporter 1 à 4 voyageurs. Le postillon montait sur un des chevaux pour les conduire.

Après la Révolution, la totalité des services furent entièrement privatisés, le Directoire ayant ordonné la suppression des Messageries Nationales le 9 Vendémiaire An VI (30 Septembre 1797). Le transport va alors connaître une longue période de prospérité et l’Entreprise générale des Messageries constituée en 1798, va rapidement gérer les principales routes en absorbant de nombreuses petites entreprises.

Malle poste

Cette Entreprise prendra successivement les noms suivants :

  • « Messageries impériales » sous Napoléon,
  • « Messageries Royales » en 1815 sous Louis XVIII
  •  « Exploitation Générale des Messageries » en 1830 sous Louis Philippe 1er
  •  « Messageries Royales » en 1833
  • « Messageries Impériales » en 1853 sous Napoléon III
  • « Messageries Nationales » en 1871 sous la 3ème République

 

Sous l’Empire, les routes ont été restaurées et apparaissent ainsi les routes impériales et les routes départementales. Les transports plus rapides deviennent également plus réguliers et les relais de poste profitent de la loi du 15 ventôse An XIII (15 Mars 1805) pour prospérer.

Loi du 15 ventose an xiii bibliotheque googols lois decrets ordonnances reglements volume 61 page 11

En 1826, Vincent Caillard associé à Jacques Laffitte Banquier, créa une société à six millions de capital et devint un concurrent redoutable pour l’Exploitation Générale des Messageries. Toutefois, les deux compagnies finirent par s’entendre et se partagèrent le réseau national en s’interdisant toute concurrence entre elles. Elles possèderont très vite un trentième des routes. L’une après l’autre, les petites entreprises ne tardèrent pas à péricliter.

A partir de 1839 la loi précisait que désormais les distances seraient calculées en Km et les relais distants de 12 à 20 km. La poste aux chevaux connut son apogée en 1845 sur tout le territoire avec ses 1 800 relais, ses 24 000 chevaux et ses 5 000 postillons.

Nîmes et sa région : En 1790 les villes de Lyon, Avignon, Marseille, Nîmes et le Languedoc étaient desservis par des diligences qui partaient deux fois par semaine de Lyon et mettaient quatre jours et demi pour rejoindre Avignon. Dès le lendemain, d’autres voitures partaient d’Avignon à destination de Montpellier et Toulouse, via Nîmes.  C’est ainsi que voyageurs et marchandises partis de Lyon arrivaient le septième jour à Montpellier, sauf en cas de mauvais temps ayant entraîné des inondations par exemple.

Plusieurs compagnies de transports de messageries et de voyageurs créèrent ainsi au fil des ans plusieurs lignes au départ de Nîmes, desservant des villes ou villages environnants puis de plus en plus éloignés telles les lignes Nîmes-Avignon-Lyon, Nîmes-Montpellier-Toulouse, Nîmes-Mende-Florac, etc… Des omnibus reliaient également les villages du Gard à la ville de Nîmes.

Image 27

Locomotive a vapeur de trevithich en 1804

Sur Rails

L'arrivée du chemin de fer allait bouleverser le monde du transport. Les compagnies privées tentèrent en vain de résister en maintenant un service entre les localités non desservies par le train, mais au fil du temps, toutes les messageries hippomobiles disparurent n'étant pas assez performantes pour lutter contre ce redoutable concurrent.

La première locomotive à vapeur fut construite en Cornouailles en 1804 par l'ingénieur Richard Trevithick, mais il faudra attendre 1827 pour que le premier tronçon de chemin de fer soit construit entre Saint-Etienne et Andrézieux afin de transporter le charbon des mines de Saint-Etienne jusqu'aux rives de la Loire. Cette ligne de 21 km, construite en légère pente, permettait à un train composé de trois wagons de rouler sur des rails par simple gravité. Pour la remontée vers Saint-Etienne, le train était tiré par des chevaux.

Train tire par chevaux

 

  • En 1830, une ligne reliant Saint-Etienne à Lyon était mise en place. Les voyageurs montaient dans des wagons servant encore au transport du charbon et toujours tirés par des chevaux.
  • En 1837 La reine Marie-Amélie de Bourbon-Sicile épouse de Louis Philippe 1er, procèda à l’inauguration de la première ligne de 19 km construite essentiellement pour transporter des voyageurs de Paris à Saint Germain. Cette ligne connut un vif succès car dès le premier jour de son exploitation 18 000 personnes montèrent dans les wagons.
  • En 1841, inauguration de la première ligne européenne de 140 km reliant Strasbourg à Bâle.
  • 1842 : Déjà quinze ans que le chemin de fer existe. Seuls 569 Km de lignes ferroviaires étaient créés, mais en France l’on se rendait bien compte que ce mode de transport pouvait jouer un grand rôle en ce qui concerne le développement économique national. Baptiste Alexis Victor Legrand, directeur général des Pont et Chaussées et des Mines, proposa alors au gouvernement le plan d’ensemble d’un véritable réseau de chemins de fer en France afin de mettre en œuvre les lignes Paris-Lille, Paris-Strasbourg, Paris-Le Havre, Paris-Lyon-Marseille et Paris-Bordeaux-Hendaye. En même temps, sur Paris, au départ de chaque ligne formant une étoile, des gares monumentales furent programmées.
  • La gare de l’Est : inaugurée en 1849, elle fut agrandie en 1854, en 1900 puis en 1931.
  • La gare de Lyon : la gare primitive fut inaugurée en 1849. L’actuelle gare l'a été en 1901.
  • La gare du Nord : La première gare fut  construite en 1846. Elle sera démolie vers 1860, le bâtiment actuel datant de 1864.
  • La gare Montparnasse : le premier embarcadère du Maine de 1840 laissa place à un bâtiment construit en 1852. Une nouvelle gare sera construite en 1969, un peu plus loin que l'ancienne.
  • La gare Saint Lazare : l’embarcadère de l’Europe de 1837 pour le départ de la ligne de Saint-Germain fut remplacé en 1867.
  • La gare d’Austerlitz : l’embarcadère du Jardin des plantes inauguré en 1843 fut remplacé en 1869 par le bâtiment actuel.
  • Les wagons sont désormais tractés par des locomotives plus puissantes. En 1852, la Compagnie du chemin de fer de Paris-Strasbourg achète des locomotives à vapeur conçues par Thomas Russell Crampton. Construites sous licence à Paris, elles remorquaient les trains à la vitesse incroyable, pour l’époque, de 120 km/h : Elles étaient surnommées les « lévriers du rail »!
  • Les années 1900 verront la mise en service des premiers trains électriques et le confort  à l’intérieur des wagons ne va plus cesser de s’améliorer, passant des banquettes de bois à des banquettes recouvertes de tissus ou de cuir, remplacés peu à peu par des sièges individuels très confortables. Les couloirs de circulation vont désormais se situer au centre de la rame, séparant deux rangées de deux  fauteuils latéraux.
  • Dès le 26 février 1981, une rame réduite à sept caisses bat le record de vitesse en atteignant la vitesse de 380 Km/h. Durant l'été 1981, le chantier Sud-Est s'achève. Le 22 Septembre de la même année le président Mitterand inaugure la première ligne grande vitesse sur une distance de 275 kilomètres entre Saint Florentin et Sathonay. Le nouveau TGV (Train à grande vitesse) Sud-Est roule à une vitesse commerciale de 270 Km.
  • En 2016, le TGV relie Paris-Strasbourg en 1 h. 42, Paris Nîmes en 3 heures, Paris-Marseille en 3 h 20 et Paris Bordeaux un peu moins de 4 heures.

Tgv

Sur deux roues :

En 1817, c’est un allemand, le baron Drais, qui inventa la première « draisienne », baptisée en France « Vélocipède ». En bois, non pourvu de pédale, cet engin permit à son inventeur de parcourir 14,4 km en une heure en avançant avec ses pieds. Le succès fut bref et il fallut attendre que Pierre Michaux, chapelier et serrurier à ses heures ait l’idée de joindre un axe coudé dans le moyeu de la roue qui permettait ainsi  à son fils qui se plaignait de ne pas savoir où mettre ses pieds lorsque l’engin était en marche, de pouvoir enfin les poser tout en faisant tourner la roue. Le premier pédalier venait de naître. Ensuite vint  le grand bi en bois, puis en acier, sur lesquels la roue de devant pouvait atteindre un diamètre de près de 3 mètres, tandis que la petite roue arrière avait pour seul rôle de maintenir un équilibre à l’ensemble. Les chutes étant fréquentes, une machine plus équilibrée sera créée lors des années 1880. Cet engin appelée « bicyclette », était proche des modèles que nous connaissons aujourd’hui c’est-à-dire qu'il possédait deux roues de même diamètre, était doté d’un pédalier exerçant une traction sur une chaîne qui permettait d’avancer à une allure plus rapide. Dunlop, puis Michelin, fabriquèrent les premiers pneumatiques qui n’ont cessé eux aussi d’évoluer au fil des ans.

D’autres améliorations tels les changements de vitesse, les dérailleurs, les vélos pliants dont beaucoup furent utilisés pendant les deux guerres mondiales, les vélos ultras légers pour les courses, les tandems, les vélos tout terrain sont de nos jours en constante évolution et de plus en plus de citadins utilisent désormais leurs vélos dans leur déplacement dans des villes confrontées à des problèmes de circulation liés aux nombreuses voitures entraînant d'énormes difficultés de stationnement

Ancetre du velo

En 1883, Gottlieb Daimier, ingénieur allemand, développa le premier moteur à explosion à quatre temps inventé par Nikollaus Otto et l'adapta sur une bicyclette en bois que son fils Paul essaiera en 1885. Cet essai était plus pour tester le moteur mais, la première moto venait d'être créée. En France, les frères Eugène et Michel Werner de Levallois-Perret, déposèrent le nom de "Motocyclette" auprès de la Préfecture de Paris et,  le préfet du moment, trouvant le nom très approprié, décida que tous les engins à deux roues motorisés seraient dorénavant désignés sous cette appellation.  C'est désormais sous le nom de "Moto" que nous les dénommons aujourd'hui.

1ere moto   Moto

1ère moto                                                         Moto actuelle

 

En voiture

La première voiture a été construite par Ferdinand Verbiest en 1668 constituée d’une bouilloire fixée sur un petit four équipée d’une roue à aubes, d’engrenages et de petites roues. Elle fut d’ailleurs considérée comme un jouet. En 1769, le Fardier à vapeur,  chariot sur lequel est montée une chaudière, fut présenté par Joseph Cugnot. Il atteignit une vitesse de 4 km/h et fonctionna pendant 15 minutes.

Il faudra attendre l’Exposition Universelle de 1889 pour voir apparaître le premier véhicule à vapeur à mi-chemin entre le tricycle et l’automobile. et c’est grâce à Henri Ford que l’automobile va désormais être construite en grande série sur des chaînes de production ce qui permit d’en diminuer le coût.

Fardierdecugnot                 Henri ford et son modele t

Fardier à vapeur de Joseph Cugnot                               Henri Ford et son automobile T

 

L’évolution des moteurs à vapeur, puis à explosions et ensuite électriques va permettre d’améliorer les performances des automobiles au cours de XXème siècle. Désormais, la course à la vitesse commence. Bien que la première automobile à franchir le cap de 100 km/h fut équipée d’un moteur électrique, ce mode de propulsion fut vite abandonné en raison des problèmes de stockage d'énergie qu’il entraînait et le moteur à vapeur fut vite supplanté par le moteur à explosions.

La France n’est pas en retard dans ce domaine. Les courses automobiles vont permettre à tous les constructeurs d’améliorer considérablement leurs moteurs, les accessoires ainsi que l’aérodynamisme de leurs modèles afin de séduire davantage les foules qui se pressent de plus en plus nombreuses sur les routes afin de voir passer ces « bolides ». Les records de vitesse ne cessent d’être battus. En 1898, le premier chronométrage aura lieu sur la route d’Achères dans les Yvelynes à la vitesse de 63,158 Km/h sur une voiture électrique. Toutefois, la sécurité le long des parcours n’étant pas assurée et de nombreux accidents souvent mortels ayant eu lieu,  l’arrêt de ces courses sur routes ouvertes fut nécessaire. Elles eurent lieu dorénavant sur routes fermées à la circulation ou sur des circuits tels que les « Grand prix de France au Mans, Rallye de Monte-carlo, Vingt Quatre heures du Mans, etc…. Par ailleurs l’amélioration du revêtement des routes entraîna les populations à acheter de plus en plus de véhicules pour les déplacements privés. Les transports publics se développèrent rapidement au fil des ans, sans oublier les transports de marchandises. Après 1900, les femmes commencèrent à s’intéresser à l’automobile, dans un premier temps en qualité de passagères, puis, certaines telles Camille Gast et la Duchesse d’Uzès osèrent prendre le volant, initiative très mal accueillie par ces messieurs qui avaient vu dans le fait de maîtriser cet engin, un moyen de se valoriser auprès du sexe dit « faible ».

Durant la guerre de 14-18, la voiture allait jouer un grand rôle. Le 7 septembre 1914, des centaines de taxis de la région parisienne furent mobilisés pour convoyer 4 000 soldats à raison de 5 hommes par véhicules, se battre sur la Marne. L’organisation des champs de bataille, surtout les bases arrière, s’en trouva bouleversée, l’automobile facilitant le déplacement des troupes à pieds et le transport des munitions. Certains véhicules furent transformés en engins de guerre : auto-mitrailleuses ou cuirassiers terrestres montés sur chenilles (ancêtre du char).  De plus, les camions aménagés spécialement permirent l’évacuation plus rapide des blessés vers les hôpitaux de campagne.

Taxis marne8       Automitrailleuse

Taxis de la Marne                                                             Automitrailleuse Peugeot

La seconde guerre mondiale verra la quasi-disparition des automobiles dans les villes d’Europe. Les vélos et vélos-taxis prirent leur place car l’essence était rare et les propriétaires laissaient leur véhicule au garage. Seules les voitures de police ou de la Gestapo circulaient. Pourtant, certaines automobiles allaient être équipées d’un moteur gazogène, mais l’occupation Allemande empêcha les constructeurs français de produire des véhicules. Malgré ce, les ingénieurs continuaient de penser à l’avenir de l’automobile mais l’après-guerre laissa une France à reconstruire avant de pouvoir s’intéresser à nouveau à l'essor de l’automobile.

La sortie de la 4cv par l'usine Renault présentée au salon de l'automobile en 1946 laisse entrevoir le redressement de l’industrie en France et les voitures vont devenir de plus en plus attractives, confortables, luxueuses et surtout indispensables non seulement pour les déplacements d’agréments mais surtout pour se rendre sur les lieux de travail, les citadins choissisant souvent de vivre dans la campagne environnante afin de bénéficier d’une qualité de vie plus agréable que dans les grandes villes, d’autant que les grands centres industriels ou commerciaux s'installaient eux-aussi dans des zones industrielles hors agglomérations.

Le transport des marchandises suit le même essor et se développe en même temps que les infrastructures routières. Les camions, que ce soit pour le fret ou pour les liquides, sillonnent nos routes et autoroutes en nombre croissant sans cesse, passant d'un pays à l'autre sans difficulté en raison de l'ouverture des frontières et des marchés grâce à l'Union Européenne.

Camion citerne      Camion

Malgré les transports ferroviaires, les bus longs courriers, les métros ou les tramways ou trambus que les villes mettent à la disposition des usagers, l’automobile a encore de beaux jours devant elle, les individus restant très attachés à leur "automobile" qui demeure malgré tout un moyen de locomotion très confortable, laissant une liberté d'action dont l'homme est très friand.  Dans le monde, les ressources pétrolières s'épuisent mais déjà, les constructeurs travaillent sur des moteurs de substitution comme les moteurs électriques et s'intéressent également à l'énergie solaire.

L’aviation

On peut dire qu’Icare avec ses ailes de cire tentant de s’échapper du labyrinthe en l’an 750 avant J.C., fut le précurseur de l’avion. Les dessins du premier engin volant de Léonard de Vinci en 1 500 ne furent jamais mis à exécution et il faudra attendre le 19 octobre 1783 pour voir s’élever dans les airs le premier ballon gonflé à air chaud, la « Montgolfière » mise au point par les frères Montgolfier grâce à Henry Cavendish qui découvrit l’hydrogène, en 1766, « gaz inflammable » 11 à 12 fois moins dense que l'air.  Aérostat, Zeppelin, dirigeables, aéronefs, vont assurer la transition avec le premier avion qui permettra à Blériot de traverser la Manche entre Calais et Douvres, le 25 juillet 1909. Rolland Garros, lui, traversa la Méditerranée le 23 septembre 1913 et Charles Lindberg relia New-York à Paris en franchissant l’Atlantique Nord. On se souvient de Jean Mermoz qui décolla de Saint-Louis au Brésil  et atteignit le Sénégal en 21 heures environ.

Tout comme les voitures, l’aviation va aussi se transformer en engin de guerre durant la deuxième guerre mondiale au cours de laquelle on verra apparaître les premiers avions à réaction. Les bombardements de Pearl Harbor et le largage de la première bombe atomique sur Hiroshima graveront des images atroces dans l’esprit des gens grâce à une autre invention de l’homme appelée le cinématographe, mise au point par les frères Auguste et Louis Lumière et améliorée et développée par les frères Pathé. 

Pour la première fois en 1948, un avion franchira le mur du son.  Airbus, Boïng vont désormais construire des avions de transport de marchandises et de passagers de plus en plus puissants. La compagnie « Air France »  peut être fière d’un des plus beaux avions jamais construit, le " Concorde " dont le premier vol eut lieu le 1er octobre 1969. Seulement vingt appareils furent construits. Affecté aux liaisons transatlantiques, cet avion malheureusement sera un échec commercial. Son prix, le coût de son entretien en pièces et main d’œuvre, sa consommation de carburant, le premier choc pétrolier, le manque d'aéroports susceptibles de lui permettre d'atterrir en raison de la longueur insuffisante de leurs pistes, les difficultés financières d’un grand nombre de compagnies aériennes, les problèmes environnementaux provoqués par le bruit du passage du supersonique, ainsi que l’accident de Gonesse le 25 Juillet 2000, entraîneront l’arrêt de l’exploitation de cet appareil en Juin 2003. Toutefois, on peut dire que le Concorde a apporté d’importantes innovations techniques dont ont profité tous les autres modèles d’avions civils et militaires.

Concorde 01

L’énergie solaire intéresse également l'aviation. Un premier prototype baptisé Solar Impulse (HB-SIA) a décollé pour la première fois le 3 décembre 2009 à Dübendorf.  Un tour du monde en plusieurs étapes a été  tentée courant Mars à Juillet 2015 avec « Solar Impulse 2 » piloté par Bertrand Piccard et André Borschberg, mais des dommages causés aux batteries de stockage d'énergie ont interrompu cette tentative et Impulse Solar 2 ne reprendra son vol probablement qu'en Avril 2016. Toutefois cet engin n'en est qu'au stade expérimental.

Solar impulse

Mais l’homme est insatiable et son imagination débordante l’entraîne loin, très loin... Ayant fait le tour de la terre ne lui suffit plus et l’espace, ce vaste inconnu s’ouvre à lui.  Le 4 octobre 1957, l'URSS  réussit la mise en orbite du premier satellite artificiel de l'histoire : Spoutnik 1 (d'un mot russe qui signifie «compagnon de voyage»). L'engin, d'un diamètre de 60 cm et d'un poids de 83,6 kilos, est mis en orbite par une fusée à une altitude de 900 km. Il accomplit une révolution de la Terre en 96 minutes. Son «bip-bip» va devenir vite familier à tous les hommes. C'est ainsi que Spoutnik 1 déclenche la course à l'espace entre Russes et Américains.

Le 3 novembre suivant, les Soviétiques récidivent avec Spoutnik 2. Cette fois, l'engin amène dans l'espace une chienne nommée Laïka (elle meurt au cours du voyage, mais le fait ne sera révélé que 40 ans plus tard. Le 12 Avril 1961, Iouri Gargarine sera le premier cosmonaute à faire le tour de la terre en 108 mn. Trois semaines après son vol, le 5 mai 1961, Alan Shepard est le premier Américain à s'élever dans l'espace. Il se contente d'un vol suborbital (il ne tourne pas autour de la Terre comme le Soviétique). Le 20 février 1962, son compatriote John Glenn est quant à lui mis en orbite pendant cinq heures à bord de Friendship-7. Ils enverront dans l'espace, le 16 Juin 1963, Valentina Terechkova, première cosmonaute et le 18 mars 1965, Alexei Leononov effectuera la première sortie extra-véhiculaire dans l'espace à bord de la capsule Voshkhod-2.

Mais les Américains préparent une autre expédition et visent la lune et cet objectif sera pleinement atteint lorsque le 21 Juillet 1969, Neil Armstrong posera pour la première fois le pied sur la lune. Cet objectif étant à présent atteint, c’est au tour de la planète Mars d’être en ligne de mire. Déjà plusieurs sondes, orbiteurs ou atterrisseurs ont été envoyés par des équipes russes, japonaises et américaines ; la NASA a d’ailleurs recueilli un grand nombre d’images et échantillons qui permettront peut-être un jour de programmer  une exploration humaine ! Quand ? Trop de problèmes ne sont pas encore résolus, mais tout reste dans le domaine du possible...

 

A bientôt pour un autre sujet,

Anne Marie

 

Mes références :

Hommes en marche : http://www.ec-epiais-rhus.ac-versailles.fr/cycle3/documents/histoire/prehistoire/les-hommes.htm

Momie Otzi : http://www.hominides.com/html/ancetres/otzi.php

Premiers bateaux https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_bateaux  et http://www.mandragore2.net/dico/lexique2/lexique2.php?

Bateau phénicien : http://www.pheniciens.com/articles/expansion.php

Drakkar : http://www.patrimoine-histoire.fr/Maquettes/Drakkar.htm

Galères romaines : http://model38.pagesperso-orange.fr/la_galere_p7.htm

Santa-Maria : http://www.navires-anciens.be/Navires-anciens/La_Santa_Maria.html

Pyroscaphe  :http://www.musee-marine.fr/content/bateau-vapeur-de-jouffroy-dabban

Bateau à  roues à aube de Fulton : http://marc-andre-dubout.org/bateaux/0803fulton/0803fulton.htm

Moteur à explosion : http://www.museedumoteur.fr/le-musee/lhistoire-du-moteur  -http://accesnomade.blog.lemonde.fr/2009/06/08/linventeur-du-moteur-a-explosion et  https://www.francebleu.fr/infos/societe/il-y-150-ans-le-premier-paquebot-transatlantique-construit-en-france-levait-l-ancre-saint-nazaire-1398204094

Pétroliers : http://www.persee.fr/doc/geo_0003-4010_1959_num_68_367_16331 et http://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/navires-petroliers

Navires de croisières : http://www.lefigaro.fr/international/2012/01/16/01003-20120116ARTFIG00589-la-course-au-gigantisme-des-navires-de-croisiere.php - http://www.lefigaro.fr/societes/2016/03/10/20005-20160310ARTFIG00012-premiers-essais-en-mer-pour-le-plus-grand-paquebot-du-monde.php

1er Sous-marin : http://www.planete-ump.fr/t27525-Cornelius-Van-Drebbel-l-inventeur-du-sous-marin.htm

Chevaux domestiques : http://www.sciencesetavenir.fr/archeo-paleo/20090305.OBS7463/sur-les-pas-des-premiers-chevaux-domestiques.html et http://www.savoirs.essonne.fr/sections/histoires/au-trot-vers-la-domestication/

Invention de la roue : http://www.histoire-pour-tous.fr/inventions/71-invention-de-la-roue.html -et http://www.universalis.fr/encyclopedie/invention-de-la-roue/ -

La Poste : http://www.ladressemuseedelaposte.fr/La-Poste-en-quelques-dates#article15 -  et http://www.laposte.fr/chp/mediasPdf/PMarchand.pdf

Les coches : http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article7615

Cf N° 568 – Bulletin des lois N° 148 – Au nom de la République Française, Loi, Titres VI et VII concernant la Poste aux Lettres et les Messageries pages 10 et 11  sur https://books.google.fr/books?id=bHQ2AQAAMAAJ&pg=PA363&lpg=PA363&dq=une+machine+%C3%A0+enrayer+au+moyen+dune+vis+%C3%A0+pression&source=bl&ots=9qODnsGDDr&sig=ZKIWFJK7SFGbwG9tVOk1KEyXnMY&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwibvufolvjLAhUFmBoKHQadCnkQ6AEILTAD#v=onepage&q=une%20machine%20%C3%A0%20enrayer%20au%20moyen%20dune%20vis%20%C3%A0%20pression&f=false

Turgotines :  http://www.attelageskesteloot.fr/détails-turgotine-133.htm

Diligences et malles-poste : http://www.icem-freinet.fr/archives/bt/bt2/bt2.pdf

1ère locomotive à vapeur : http://www.gr-univers.fr/univers/9.php

Le train en France : http://www.sncf.com/fr/portrait-du-groupe/histoire-sncf et http://www.trainsfrancais.com/forum/viewtopic.php?f=19&t=36519

Histoire des deux roues  : http://spader.free.fr/musee/histoire1.htm - http://timbredemotos.centerblog.net/1853614-La-premiere-moto-a-moteur-a-explosion

Fardier de Cugnot : http://www.autocadre.com/actualites/233-fardier-cugniot.html -

Henri Ford pose devant son modèle T. http://www.histoire-pour-tous.fr/inventions/287-invention-automobile.html -

Taxis de la Marne, Automitrailleuse Peugeot, et camions : photos google

 Icare Aviation :  http://www.iletaitunehistoire.com/genres/contes-legendes/lire/icare-biblidcon_066 - http://www.chateauversailles.fr/l-histoire/versailles-au-cours-des-siecles/vivre-a-la-cour/le-premier-vol-en-montgolfiere - http://philippe.boeuf.pagesperso-orange.fr/robert/physique/murduson.htm - http://museedelta.free.fr/concorde/histoire.htm - http://www.lemonde.fr/energies/article/2015/07/15/l-avion-solar-impulse-2-cloue-au-sol-jusqu-en-2016_4684033_1653054.html

Conquête de l’espace : http://information.tv5monde.com/info/apollo-11-les-grandes-etapes-de-la-conquete-de-l-espace-4984 et http://www.planete-sciences.org/rhone/spip.php?article144

 

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